Identifier et valoriser les actifs inutilisés de votre entreprise

Machines-outils, brevets, bureaux disponibles ou hangars de stockage, logiciels, compétences d’un collaborateur, flotte automobile inutilisée, invendus … De nombreuses entreprises possèdent des actifs matériels et immatériels, qui sont parfois sous-utilisés. La place de marché d’échanges de marchandises et de services entre entreprises qui regroupe les offres d’actifs d’entreprises qui cherchent à valoriser ce capital met en contact offreurs et demandeurs sur ce réseau de TPEs et PMEs dans une dynamique d’abord business mais aussi en portant les valeurs de mutualisation et d’entraide !

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Bienvenue dans le monde du Bart€r.

L’économie de partage poussée par la révolution digitale se base d’une part sur la possibilité d’identifier un actif à proposer et d’autre part de le promotionner de façon facilitée sur un réseau composé de ses pairs. Cela permet de raccourcir ainsi la rencontre offre / demande et créer un nouvel usage.

En pratique dans la sphère « C to C » le partage est plus évident car les intérêts sont moins concurrentiels et convergents donc plus facilement cristallisables autour de valeurs partagées … Ces dynamiques reposent aussi donc sur l’expérience utilisateur et surtout sur la confiance véhiculée sur beaucoup de ‘places de marché’ par des « ratings » entre membres.

Dans le BtoB la confiance est aussi prépondérante surtout quand il s’agit de proposer des actifs inutilisés qui peuvent revêtir un caractère plus ou moins stratégique, ainsi les plateformes BtoB telle que France Barter s’organisent avant tout comme de véritables réseaux d’affaires permettant aux entreprises membres de se rencontrer et favorisant les échanges, base de la réciprocité commerciale.

Certains actifs sont assez évidents à proposer car ils font partie du cœur métier et de l’offre commerciale de l’entreprise : l’imprimeur dont les machines tournent a 60% peut proposer de l’impression et c’est son offre, la société qui dispose de stocks, le groupe hôtelier qui fait face à une saisonnalité basse… D’autres actifs dormants sont plus difficilement identifiables car plus éloignés des offres principales de l’entreprise mais restent faciles à échanger : temps machine, espace de stockage, véhicules ou places de parking, matériel informatique ou mobilier de bureau…

Enfin d’autres actifs inutilisés sont plus compliqués à détecter et leur commercialisation est moins évidente pour deux raisons. D’une part l’évaluation et la valorisation (même si les Marketplace contribuent à résoudre cela en permettant de trouver un demandeur et d’entamer une négociation) et d’autre part par certaines contraintes juridiques pour pouvoir commercialiser un bien ou un service qui n’est pas corp-métier. C’est d’ailleurs souvent la cause pour les entreprises d’abandons de stocks ou de brevets par exemple.

En continuité des réseaux sociaux professionnels, les plateformes collaboratives BtoB sont vouées à émerger car au niveau générationnel les rencontres avec des clients nouveaux et fournisseurs s’opèrent par les canaux web. Cette évolution, sans se faire au détriment de l’économie locale et des relations commerciales nouées lors de salons professionnels ou événements de ce type, permet de mieux valoriser et partager les actifs inutilisés de son entreprise auprès d’une communauté de confiance.   

Les équipes France Barter ont sillonné l’hexagone à la rencontre de dirigeants d’entreprises chez des industriels, des imprimeurs, des lieux événementiels, des marchands mais aussi des e-commerçants pour aller détecter métier par métier ces fameux actifs dormants et leur proposer de les mettre en ligne de manière à les proposer à une communauté d’acteurs économiques.

« Notre travail peut s’expliquer en deux parties : une partie terrain pour géolocaliser des actifs inutilisés, stocks ou offres disponibles au sein d’entreprises (et en profiter pour comprendre les besoins qu’ils expriment en contrepartie) ; une partie animation réseau afin que la place de marché soit dynamique. Pour se faire notre équipe facilite les rencontres entre les offreurs et les demandeurs en assurant le suivi des mises en relation jusqu’à la transaction. Nous modélisons ainsi des circuits d’écoulement de produits et services sur un marché alternatif . C’est ce que l’on appelle de l’économie circulaire ! »

 – Souligne Samuel COHEN , co-fondateur de France Barter

En effet France Barter est cité dans le recueil  de l’ADEME publié en 2017 :

http://www.oree.org/source/_2017_cart_idf.pdf

L’étape suivante :  avec 1400 entreprises membres en 2017 et 5M€ de volume de transactions, un travail mené avec passion, il est temps de mesurer les impacts tant en terme de gains réalisés par les vendeurs que d’économies par les acheteurs sur ce réseau d’échanges !